Une salle mal éclairée, ça se voit tout de suite
Une salle allumée au plafonnier et la même salle une heure plus tard avec la bonne lumière, ce n’est pas le même endroit. Personne ne remarque comment c’est fait. Tout le monde remarque quand ce n’est pas fait.
C’est le poste le plus sous-estimé d’une prestation DJ. On pense au son, à la playlist, parfois à la piste de danse. La lumière, elle, travaille en silence sur l’ambiance générale de la salle, du cocktail jusqu’à la fin de soirée.
Ce que la lumière fait que la musique ne fait pas
La musique donne envie de danser. La lumière donne envie de rester dans la pièce. Ce sont deux métiers différents, et je les prépare séparément même s’ils s’exécutent ensemble.
Sur la piste, l’éclairage doit se voir : c’est ce qui permet de voir vos invités danser plutôt que de deviner des silhouettes dans le noir. Sur le reste de la salle, le travail est inverse : habiller les murs, les angles, l’espace autour des tables, sans que ça saute aux yeux. On le remarque seulement si on compare avec une salle qui n’a que le plafonnier.
Le matériel que j’utilise
Ce sont les mêmes pars LED sur toutes les formules, seule la quantité change. Quatre pars sur la formule Medium, pour la piste de danse. Douze de plus sur la formule Premium, soit seize au total, pour habiller aussi le reste de la salle : le long des murs, dans les angles. Ils fonctionnent sur batterie, donc je les pose où j’en ai besoin, sans câble à faire courir dans une salle de réception ou un jardin.
Une boule à facettes avec deux lyres qui la frappent en rythme est venue s’ajouter récemment. Ça ne remplace pas l’éclairage de la piste, ça se pose par-dessus, pour l’ouverture de bal et les slows.
Pourquoi la batterie change tout
Le sans-fil n’est pas un gadget. Une cérémonie en extérieur, un cocktail dans un jardin sans prise à moins de trente mètres, une salle où le tableau électrique ne suit pas : dans tous ces cas, un éclairage qui dépend d’un câble s’arrête là où s’arrête le câble. Sur batterie, je le pose là où la scène se joue, pas là où l’installation électrique le permet.
C’est aussi ce qui a assuré la continuité un soir de coupure de courant. La musique et la lumière ont tenu pendant que le reste de la salle cherchait un disjoncteur. Personne n’a eu besoin de sortir son téléphone en mode lampe de poche.
Même logique du côté du son : dans les salles équipées d’un limiteur de décibels, la gestion de la salle demande la même préparation en amont que pour la lumière. On regarde les contraintes du lieu avant la date, pas le jour même.
Ce que ça coûte
L’éclairage n’est pas une option à part : il est inclus dans les formules, avec le détail poste par poste sur la page tarifs. Ce que je décris ici s’applique aussi bien à un mariage qu’à une soirée d’entreprise : la salle a besoin d’être habillée dans les deux cas.
On en parle ?
Le plus simple, c’est une visio. Elle est gratuite, elle dure une demi-heure, et on regarde ensemble la salle, ses contraintes, et ce que la lumière peut en faire.