PADJ

Questions fréquentes

Le prix

Combien coûte un DJ pour un mariage ?

Trois formules : 1 349 € en Basique, 1 699 € en Medium, 2 349 € en Premium. Ce qui change entre elles, c’est le matériel et la présence d’un technicien. Le détail ligne par ligne est sur la page Tarifs et formules.

Pourquoi c’est plus cher qu’un DJ à 900 euros ?

Parce que ce n’est pas la même prestation. Un DJ seul monte trois cents kilos de matériel, mixe six heures d’affilée, puis démonte seul une fois la salle vide. En Medium et Premium, un technicien s’occupe de la technique pendant que je m’occupe de vous et de vos invités. C’est ce qui me permet de lire la salle au lieu de surveiller des câbles.

Quel acompte, et que se passe-t-il en cas d’annulation ?

Cinquante pour cent à la signature du contrat, le solde une semaine avant l’événement.

Si vous devez annuler, je cherche d’abord à reporter : je vous propose une date hors saison, sous réserve de disponibilité. Si le report n’est pas possible, l’acompte est conservé.

Facturez-vous les déplacements ?

Au-delà de trente minutes de route depuis Toulouse, une chambre d’hôtel. Le carburant et les péages au coût réel du trajet, aller-retour, vérifiable sur ViaMichelin. Rien d’autre. Je suis basé à Toulouse et j’interviens dans toute l’Occitanie, de Montpellier à l’Andorre.

La préparation

Combien de temps à l’avance faut-il réserver ?

Le plus tôt possible pour un samedi de printemps ou d’été, ce sont les dates qui partent en premier. Cela dit, appelez même si votre date est proche, il m’arrive d’avoir des disponibilités.

Comment se passe la préparation musicale ?

Dès la signature, vous recevez un guide de préparation et deux listes partagées : celle des musiques que vous voulez entendre, et celle que vous ne voulez surtout pas. Vous les remplissez à votre rythme, je les vois se remplir en direct. On finalise le déroulé ensemble avant le jour J.

Peut-on vous interdire des musiques ?

Oui, et c’est même recommandé. La liste noire compte autant que la liste d’envies. Si vous ne voulez ni Madison ni danse des canards, dites-le : ça ne passera pas, même si trois invités insistent.

La salle et le matériel

Ma salle a un limiteur de décibels, c’est un problème ?

Non, à condition de le savoir à l’avance. Un limiteur mal géré coupe le courant en pleine soirée. Je règle le système en conséquence et je fais les essais avant l’arrivée des invités. Donnez-moi le nom de la salle, je vérifie.

La cérémonie est dehors, sans électricité. Vous faites comment ?

J’ai des enceintes autonomes sur batterie. Un jardin, un champ, aucune prise à l’horizon : la cérémonie est sonorisée quand même, micros compris pour ceux qui prennent la parole.

Disposez-vous de votre propre matériel ?

Oui, tout m’appartient : système line array, console numérique, éclairage piloté en DMX, enceintes sur batterie. Rien n’est loué à la dernière minute.

Et si quelque chose tombe en panne pendant la soirée ?

J’emporte du matériel de secours. Quoi qu’il arrive, la musique continue. Une panne bien gérée ne se voit pas depuis la piste, c’est tout l’intérêt.

Le déroulé

Vous faites aussi les annonces et l’animation ?

Oui. L’entrée des mariés, le discours des témoins, l’ouverture de bal, la pièce montée. Je me coordonne avec le lieu, le traiteur, le photographe, le vidéaste et la wedding planner. Le timing de la soirée fait partie du travail.

Jusqu’à quelle heure jouez-vous ?

Je mixe jusqu’à trois heures du matin. Ensuite la soirée ne s’arrête pas net : je démonte en musique, en mode jukebox, pour ceux qui veulent rester jusqu’au bout.

Faut-il prévoir un repas ?

Oui, un repas pour moi, et un pour le technicien en formule Medium et Premium. Pensez à nous compter au moment de valider les couverts avec le traiteur.

Vous jouez quels styles ?

Ceux qui font danser vos invités. Du disco au reggaeton, en passant par le latino, l’oriental, le funk et la variété. La vraie question n’est pas le style, c’est le moment où on le passe.

Vous faites autre chose que des mariages ?

Oui : soirées d’entreprise, bar et bat mitzvah, anniversaires. Les bar et bat mitzvah ont leur propre grammaire, avec des blocs musicaux distincts et la musique urbaine réservée à l’après-dessert. Je connais.

Les imprévus

Êtes-vous assuré ?

Oui, en responsabilité civile. Si votre salle réclame une attestation avant de vous laisser installer quoi que ce soit, je la fournis.

Et nous, avons-nous besoin d’une assurance ?

C’est la question que personne ne pense à poser. Mon assurance couvre ce que je fais, pas ce que font vos invités. Si quelqu’un renverse un verre sur la console ou fait tomber un projecteur en dansant, les dégâts ne sont pas de mon ressort.

Parlez-en à votre assureur avant le jour J : demandez-lui ce que couvre votre responsabilité civile pendant l’événement, et si une assurance mariage se justifie dans votre cas. Beaucoup de couples découvrent qu’ils sont déjà couverts, d’autres non. Cinq minutes de coup de fil et c’est réglé.

Et si vous êtes malade le jour J ?

C’est extrêmement rare, mais on ne dit jamais jamais. Je travaille au milieu d’une communauté de DJ professionnels toulousains : il m’arrive de dépanner un confrère cloué au lit, et l’inverse est vrai. Si je devais déclarer forfait, quelqu’un de ce réseau prendrait le relais, avec votre guide de préparation et vos deux listes en main. C’est aussi à ça que sert d’avoir tout écrit à l’avance.

Et pour commencer

Comment on se rencontre ?

Une visio d’une trentaine de minutes. Vous me racontez la soirée telle que vous l’imaginez, je vous montre les options en vidéo, on la construit ensemble, puis on regarde le budget. Ça ne vous engage à rien.

Pour le détail chiffré, ligne par ligne, voici ce que coûte vraiment un DJ de mariage à Toulouse.